Déclarations lors de la 62e session du Conseil des droits de l’homme

Le Conseil des droits de l’homme se réunit pour sa 62e session du 16 juin au 7 juillet 2026. Tu trouveras ci-dessous toutes nos déclarations faites pendant cette session dès qu’elles seront disponibles. Nos interventions passées sont disponibles ici.


Point 3 : Dialogue interactif avec le Rapporteur spécial sur les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays – Indonésie et Mozambique (25 juin)

Les franciscains de Papouasie occidentale et du nord du Mozambique s’efforcent de venir en aide aux personnes déplacées par les conflits violents en cours. Dans les deux cas, les personnes déplacées n’ont pas accès aux produits de première nécessité, une situation qui touche de manière disproportionnée les femmes et les enfants et aggrave le risque de violences sexistes. Soulignant l’impunité généralisée qui caractérise ces situations, Franciscans International les a citées comme un exemple de la nécessité urgente pour les acteurs étatiques et non étatiques de s’attaquer aux situations de déplacement prolongé, de protéger les civils et de garantir un suivi indépendant ainsi que l’accès humanitaire.

Déclaration complète (en anglais)

Point 3 : Dialogue interactif avec le Rapporteur spécial sur les migrants – Externalisation (22 juin)

La tendance croissante à l’externalisation des frontières affaiblit la responsabilité des États et l’accès des migrants à la protection. Dans une déclaration commune de Caritas Internationalis, on a exprimé une inquiétude particulière face aux propositions de création de soi-disant « centres de retour » dans des pays tiers, qui risquent de déléguer les responsabilités des États en vertu du droit international des droits de l’homme et du droit des réfugiés. En reprenant les mots du pape Léon XIV selon lesquels « la dignité humaine n’a pas de passeport et ne perd pas sa valeur lorsqu’elle franchit une frontière », on a exhorté tous les États à rejeter une approche de la migration fondée sur le « retour à tout prix ».

Déclaration complète (en anglais)

Point 3 : Dialogue interactif avec le Rapporteur spécial sur le changement climatique – Systèmes alimentaires (19 juin)

Alors que le 1 % des plus grandes entreprises agroalimentaires contrôle plus de 70 % des terres agricoles mondiales, on assiste à une concentration du pouvoir des entreprises qui favorise l’accaparement des terres, affaiblit la souveraineté alimentaire et sape le contrôle démocratique. De plus, la dépendance croissante de l’agro-industrie vis-à-vis des combustibles fossiles entrave l’action climatique et perpétue les violations des droits humains. En soulignant qu’une transformation juste des systèmes alimentaires passe par le démantèlement de la domination des entreprises et la redistribution du pouvoir et des ressources au profit des titulaires de droits, on a appelé les États membres de l’ONU à soutenir un traité solide de l’ONU sur les entreprises et les droits de l’homme lorsque les négociations reprendront en octobre 2026. 

Déclaration complète (en anglais)

Vignette : UN Photo / Elma Okic

Il s’agit d’une traduction automatique. Nous nous excusons pour les erreurs qui auraient pu en résulter. En cas de divergence, la version anglaise fait foi.